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Mes Joyeusetés

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jeudi 22 juillet 2010

Vente

J'ai encore quelques cordes à vendre (ou à léguer) dont celle du malentendu. Il y a toujours un farceur pour affirmer qu'il n'y a pas de malentendus mais des malentendants. Hiérarchie de type militaire, donc. Alors que c'est bon de se fâcher à vie !

dimanche 18 juillet 2010

l'examen

le seul ; le coulis de tomates

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mercredi 14 juillet 2010

Léo Ferré

est mort un quatorze juillet. Lorsqu'il a traversé de façon fantomatique la tribune officielle où tous les cons pavanaient, on ne lui a pas demandé son passeport. Ce n'est que quelques heures après qu'on s'aperçut qu'il y avait un rouleau de papier chiottes sur les genoux du Président Camembert. Je crois que Triboulet en aurait bien besoin pour ses basses œuvres.

lundi 12 juillet 2010

et d'ailleurs ce n'est pas suffisant

car quand on a une pierre à la place du cerveau ça fait tilt

dimanche 11 juillet 2010

Je réclame

la lapidation pour toute l'équipe au pouvoir.

mercredi 7 juillet 2010

Il y a ceux qui perdent leur élégance

et qui sombrent

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Woerth

c'est vomir, encore plus que beurk

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jeudi 24 juin 2010

Encore un Jean

nous sommes le 24

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mardi 22 juin 2010

C'est le bal des tarlouzes

en ce moment, entre Gaulle et les Bleus, je réclamerais bien une identité papou. Mais je me connais, je serais capable de leur foutre (entre les prétendants au trône et leurs singeries ballonesques) une flèche dans le cul. Tandis que ma captivité en ces terres françaises a finalement du bon : je fais cela en rêve.

samedi 12 juin 2010

Jacqueline Marie Arnauld (8 septembre 1591-6 août 1661), en religion Mère Angélique Arnauld

m'a toujours fait bander

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vendredi 11 juin 2010

le génie de Chardin

rejoint celui du jansénisme

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dimanche 6 juin 2010

je suis un poète

pas un détective privé

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vendredi 4 juin 2010

je voulais dire

que deux hirondelles font le printemps

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mercredi 2 juin 2010

je n'ai pas le temps

d'écrire sur mon blog blagueur

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samedi 29 mai 2010

l'insolence

ne fout pas le camp comme ça, et l'âge n'est pas un facteur déterminant. Ceux qui sont devenus des corrompus n'étaient que des insolents factices, ils n'avaient pas d'esprit. Ils se rebellaient contre papa, maman, i.e rêvaient d'une belle pute avec une bouche bien rouge et un sexe baveux. Aussi épousèrent-ils de toutes petites bourgeoises pratiquement frigides, et bientôt firent la morale à leurs gosses. Tout rentra dans l'ordre. Certains devinrent socialistes, jouèrent à la pétanque le dimanche, parlèrent de tout et de rien ; d'autres choisirent le fascisme d'un Triboulet, espérant que leur fils rentre dans l'armée ou la police, et, au mieux, devienne magistrat. Le caramel mou de la démocratie leur prépara une jolie tombe de héros sans honneur véritable, que les curés, pourtant, firent rutiler comme on rutile un certain dégoût avec quelques clous rouillés d'un prophète sans importance réelle.

jeudi 27 mai 2010

L'amour, cet infini mis à la portée des caniches 

Je ne sais pourquoi cette phrase de Céline me revient en mémoire, sinon dans un débat houleux avec une femme que j'ai aimée à ma façon et qui refuse de l'admettre. Il est impossible de dissocier chez les femmes (et là je tombe dans le générique) la sincérité de la feinte. On ne va pas en faire un flan. Quoique...Je me sens de plus en plus asiate, et assis sur mon propre cul stendhalien.

mercredi 19 mai 2010

Onfray

A relire son bouquin sur Freud, je constate que ce type n'a rien pigé. Le crépuscule c'est vraiment lui. Il est prof, donc sa culture est uniquement livresque. Je doute qu'il comprenne la langue allemande, ce qui est une tare commune en France. Qu'il n'ait pas de style c'est normal, étant né en 59. Donc du blablabla narcissique. Il est impératif de ne pas l'analyser, il faudrait le sodomiser au mieux, mais qui va le faire ? Son allusion finale à Salomé signe une confusion fatale. Une sorte de misogynie pratique qui nous fait croire que les femmes sont les égales des hommes. Je crois que ce garçon devrait parler de De Gaulle et non de Freud.

mardi 18 mai 2010

Je viens seulement d'apprendre

que Iouri Sergueïevitch Rytkheou (en russe : Ю́рий Серге́евич Рытхэ́у), né le 8 mars 1930 à Ouelen était mort un 14 mai (2008) à Saint-Pétersbourg, et je suis bien triste. Quel beau peuple que ces Toutcktches détruit par les cocos, et en 58 carrément prisonniers de la connerie du régime. Je dois avoir des poèmes de lui dans mes fontes. A suivre...je reprendrai ce billet.

lundi 17 mai 2010

ça y est

j'ai retrouvé le nom du gars bourré de talent qui jouait Marais. Je ne dormais pas comme d'habitude la nuit, à lire Onfray contre Freud (niveau classe de seconde de mon temps), et ça m'est revenu. Savall (à vrai dire je ne sais plus s'il y a un l ou deux). Et en plus un catalan, donc pas un espagnol comme dans ma famille. Je suis content.

samedi 15 mai 2010

les femmes sont des êtres désespérés

et on n'apprend pas ça dans les écoles. Et elles peuvent devenir méchantes quand elles aiment. Il suffirait d'observer le monde animal, mais c'est trop demander dans un système où l'on affiche une sorte de normalité jalouse. Une définition des rapports basée sur ce qu'on appelle l'intelligence. Un domaine des choix. Aussi faudra t-il devenir humbles. Ou crever.

vendredi 14 mai 2010

la fête au village

Hier la fête au village, j'ai joué quelques airs sur l'accordéon que m'avait prêté Sylvie olie comme un cœur, un Maugein nouveau style, très léger (j'ai laissé le mien d'une autre époque à Tahiti chez Georges Marti). Malheureusement, si je peux dire, personne ne m'a pris en photo, cependant il y avait un gars dans la salle qui hurlait à tue-tête "Petite mendigote..." On remarquera les tronches des musiciens qui, je dois dire, m'ont fait un accompagnement génial.




mercredi 12 mai 2010

Il faut calmer le jeu

J'ai entendu ça plusieurs fois en ce qui me concerne, ou plutôt dans les échanges, ça doit être ça l'intelligence et j'en suis démuni. D'accord pour calmer le jeu mais faire quoi ? Dormir ? Si quelqu'un a une idée, qu'il me la communique, j'éviterais ainsi bien des déboires. Quant aux malentendus j'en parlerai une autre fois.

lundi 10 mai 2010

la question

de l'appartenance à la tribu est devenue essentielle dans ce monde pourri. Qu'on soit libertaire, communiste au sens véritable, ou inspiré des fantômes. C'est une vision d'accueil, de bonté, et aussi de méchanceté face à la bêtise d'un pouvoir médiatisé par des gens sans scrupules. En fait la question n'est pas une question (un questionnement), il s'agit simplement de vaincre le doute par une sorte d'humour sans brevet, sans label, quelque chose de l'ordre du naturel, un pépiement, un cui-cui. Alors d'autres esprits entameront la part de rêve, le luxe indispensable où un peu de soleil dans l'eau froide fera kaléidoscope.

samedi 8 mai 2010

Dans une rue

au cœur d'une ville de rêve
Ce sera comme on a déjà vécu :
Un instant à la fois très vague et très aigu
O ce soleil parmi la brume qui se lève !

O ce cri sur la mer, cette voix dans les bois !

Pauvre Lilian

La fin est pas mal : "L'été, dans l'herbe, au bruit moiré d'un vol d'abeille".

Eh bien les abeilles sont arrivées. Bonjour les abeilles.

vendredi 7 mai 2010

les nazis ne sont des hommes que par hasard

Je me demande si aujourd'hui ce mot de Vlado n'est pas applicable à tous. Y a-t-il quelque humanité dans cette sorte d'exercice qui veut toujours conclure, qui veut clore le chapitre du bien et du mal ? La crise n'est qu'un prétexte à une forme d'obsession centrale : moi et encore moi. Nous et toujours nous. On parle d'idéaux mais il s'agirait plutôt d'une exécution systématique. Le tout est de trouver les opérants. Et il y en a, payés au smig.

jeudi 6 mai 2010

qu'y suis-je ?

Souvent, en ces campagnes, je puis m'interroger. Est-ce moi ce con même pas endimanché ? Le biologiste spécialiste de l'hippocampe et qui néanmoins est malade du cortex? Le mathématicien pas capable de résoudre le 0 + 1 = 0 sinon en équilibre algébriste ? Le poète qui a mis 50 ans avant de savoir conjuguer l'être et l'avoir. L'amant futile qui espérait des femmes une aumône ? Le révolutionnaire avec des gants de velours. Le visionnaire qui ne voit qu'un monticule blême sur un horizon implacable (Nabokov, première page de Lolita). L'alcoolique supérieur qui peut parler huit langues autrement dit aucune pour ne rien dire que : j'aime, et on ne sait pas qui ni quoi. J'ai donc du fil à retordre.

Je n'ai pas pu

m'en empêcher. Je fus là au dernier cours de Jankélévitch, pour des raisons probablement annexes. C'était sur l'Ironie, ce qui m'a valu bien des déboires. Je cite de mémoire ses dernières paroles : Car l'ironie suppose un esprit innocent et un cœur inspiré. Rien d'autre à ajouter.

mercredi 5 mai 2010

en passant pour l'avenir

Le nazisme se distingue par une inclinaison pédérastique très prononcée qui a toujours été en honneur chez les Allemands et que les traditions militaires ont exaltée; l'austérité spartiate, la nudité grecque, la gymnosophie furent, au XIXe siècle, les formes classiques du délire allemand. L'athlète hitlérien du XXe siècle est habillé, armé, sanglé, botté, casqué, décoré, mais l'inclinaison homosexuelle est plus forte que jamais. Tout l'indique : l'étalage de la force brutale et l'idôlatrie du muscle, des pectoraux de gladiateur sous les baudriers éblouissants, la folie des uniformes qui fascinèrent jadis la France vaincue comme la fascinèrent les beaux barbares blonds : la France à genoux, séduite, subjuguée, se livre misérablement à son grand dolichocéphale pour être délicieusement violée par lui : car la défaite a eu pour cause le consentement voluptueux à la défaite et l'abandonnement maladif à la race des seigneurs.

   *

Une monstrueuse apothéose » (1986), dans Quel Corps ?, Vladimir Jankélévitch, éd. Passion, 1986, p. 42

Ce fut pareil avec les Russes, et puis, avec Triboulet, pas grand-chose

mardi 4 mai 2010

bien sûr que c'est frémir

quelle que soit l'extrasse, bien sûr la modestie et puis l'emphase, bien sûr la conscience des mots mais aussi le silence majeur, la demeure et l'extase. Et ce sera toujours.



la mienne

lundi 3 mai 2010

leçon de morale

La femme occidentale veut l'amour et elle l'achète. L'homme veut l'humour, et il en meurt.